C’est le dilemme classique des PME : mon équipe achat est-elle trop grande ou trop petite ?
Si mesurer le nombre de commandes ou de lignes traitées est un jeu d’enfant, ces indicateurs cachent souvent l’essentiel. La vraie question n’est pas « combien de clics ? », mais :
Le temps de l’anticipation : Combien de temps faut-il pour sourcer LE bon fournisseur ? Quelle expérience est nécessaire pour déclencher un processus avant qu’il ne soit trop tard ?
L’investissement vs l’économie : Comparer le coût d’un(e) acheteur aux gains qu’il réalise est simple. Mais quel prix accordez-vous à la résistance aux hausses en temps de crise ? À une connaissance pointue du marché qui évite les ruptures ?
Pour une PME, c’est un véritable exercice d’équilibriste :
1. Gérer l’opérationnel pur (urgences, qualité, approvisionnement).
2. Préserver du temps pour le moyen/long terme (analyses de coûts, gestion contractuelle, panels fournisseurs, criticité).
Une équipe « trop petite » ne coûte pas cher en salaire, mais la partie cachée de l’iceberg (là ou l’équipe se noie), si on la néglige, peut couter une fortune en opportunités manquées et en exposition aux risques.
Selon vous, quels indicateurs permettraient de dimensionner vos équipes ? Le volume de transactions ou la résilience de votre supply chain ?
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